
Ce ne sont pas toutes les grands–mères de 62
ans qui font de la descente en eau vive, plongent dans les eaux glacées
l’hiver ou choisissent de gravir les marches de la tour du CN. Barb
Bostock a simplement décidé qu’elle est trop active pour laisser la
dépression clinique la ralentir. Barb a souffert pendant des années
jusqu’à ce qu’un jour, elle réalise que sans traitement, elle ne
pourrait peut–être pas garder ses petits–enfants et ses
arrière–petits–enfants. Grâce en grande partie aux compétences et aux
possibilités qu’elle a acquises à un centre local de formation et de
réhabilitation, Barb est désormais en mesure de prendre soin de ses
petits–enfants. Elle ne sait pas, toutefois, comment leurs parents vont
prendre sa prochaine grande aventure : le saut en bungee. Après tout,
ce n’est pas pour tout le monde! RECONNAISSONS–LE. La maladie mentale nous concerne tous.